Sex and the City 2 en avant-première

La deuxième adaptation au cinéma de la série sort le 2 juin en France et vous ne pouvez plus attendre… Lady in the City vous dévoile ses impressions…

Affiche de Sex and the City 2, Colonne Morris, Champs-Elysées

Des aventures pour l’essentiel loin de New-York

Trois ingrédients principaux ont fait le succès de la série : la mode, la ville de New-York et les aventures sentimentales des quatre héroïnes.

La mode est toujours à l’honneur avec des tenues plus fun que chic mais dans une moindre mesure par rapport au premier film qui était un défilé permanent de créations et de marques citées.

La partie new-yorkaise est trop peu présente malgré un début prometteur rythmé par la voix envoûtante d’Alicia Keys; la chanson «  Empire State of Mind » – chantée également en duo avec Jay-Z – est en train de devenir l’hymne de New-York de la nouvelle génération.
Un mariage gay, suivi d’une soirée glamour, des apparitions surprises de Liza Minelli, Miley Cyrus et Pénélope Cruz que l’on aurait aimé voir plus longtemps, la partie new-yorkaise est au rendez-vous. Puis très vite Carrie, Samantha, Charlotte et Miranda s’envolent pour l’Emirat d’Abu Dhabi et c’est un nouveau film qui commence misant sur l’exotisme et les clichés à outrance.

Quant aux aventures sentimentales des quatre New-yorkaises délurées, on est loin du charme de la série et des rencontres multiples : Carrie, déjà trop mariée au bout de 2 ans, essaie de retrouver sa vie d’avant dans un souk, Charlotte mère excédée a besoin d’un break,  Miranda workaholic décide de souffler un peu et Samantha, nymphomane en pleine ménopause mais toujours prête à maintenir sa libido au top n’aura qu’une seule relation !

Plaisant mais caricatural

On a toujours du plaisir à retrouver les quatre héroïnes aux caractères bien identifiés, certaines situations ne manquent pas d’humour mais on peut regretter la vision caricaturale du mariage gay, hétéro, avec ou sans enfants.

Si par ailleurs, on peut faire confiance aux auteurs pour nous décrire une certaine société new-yorkaise de l’intérieur, il est manifeste que la connaissance de la société émiratie et de ses subtilités leur fait cruellement défaut. Pas étonnant que l’Emirat n’ait pas accordé l’autorisation de tournage et que cette partie du film fût réalisée au Maroc.

On garde en tête le sourire des quatre protagonistes, de belles images du désert, mais on regrette le rythme de la série – des épisodes courts de 25 minutes contre un film de 2h26 ! – et plus que tout, où sont les réflexions drôles et incisives sur les relations hommes/femmes que Carrie Bradshaw, le personnage principal pianotait derrière son écran d’ordinateur, assise sur son lit ? Décidément les scénaristes n’ont pas une vision glamour de la vie à deux !

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