Le style Preppy, revival trendy !
Remis au goût du jour par la série Gossip Girl, le style Preppy est ultra-tendance ! L’éternel classicisme américain inspire de nouveau les stylistes et les marques.
La sensation de vivre ses plus belles années
Les Kennedy, la quintessence du style Preppy
John et Jackie Kennedy – Cape Cod 1953.© LIFE Magazine
Le style Preppy s’inspire des tenues portées sur les campus des plus prestigieuses universités américaines de la côte Est…Le terme Preppy est le diminutif de "Preparatory", ces écoles qui préparent l’entrée aux Universités Très Select de l’Ivy League à l’instar de Yale, Harvard ou Princeton.
Né dans les années 1950, le style Preppy est avant tout un art de vivre lié à une certaine classe sociale… Ce sont des clichés de jeunes gens de bonne famille à l’aube d’un grand destin, qui profitent de leurs plus belles années au collège… Bercés par une assurance insouciante, ils se retrouvent sur les terrains de tennis, dans des soirées très "Upper East Side Manhattan" ou se reposent dans leur maison de campagne dans le Connecticut …
Un lifting réussi pour un style intemporel
Vous souhaitez jouer les Gatsby des temps modernes ? La série Gossip Girl incarne parfaitement ce mode de vie avec une touche légèrement déjantée qui colle bien à notre époque. Eric Daman, le styliste de la série – ancien assistant de Patricia Field sur Sex & the City- a su décliner le style Preppy en le rendant chic et branché.
Gossip Girl – Style Preppy chic légèrement décalé.
Dans la panoplie du Preppy : le blaser bleu marine à écusson, des pantalons chinos souvent beiges, le pull tennis blanc torsadé avec un col en V, des polos colorés, des chemises Oxford, des motifs madras ou à losanges, des mocassins à porter sans chaussette, des derbies, des boat shoes… et toutes les tenues dérivées des sports pratiqués, tennis, golf, équitation, voile, cricket…
Les marques qui pourront vous habiller sont multiples; Ralph Lauren en tête mais aussi Brooks Brothers ou J. Crew aux Etats-Unis. Tommy Hilfiger, qui vient d’inaugurer sa boutique sur les Champs-Elysées, apporte sa touche et y présente sa dernière collection Preppy. En France, c’est assurément Lacoste qui en serait la meilleure illustration. Les Japonais en sont également férus; Kitsuné – une marque franco-japonaise – propose des collections intitulées tout simplement Ivy League.
Lacoste – Roland-Garros 2010.© Lacoste
Côté lecture, on peut citer Take Ivy, que l’on doit également à un Japonais, Teruyoshi Hayashida; un livre-culte, souvent en rupture de stock, illustré de photos d’étudiants sur les campus américains au début des années 1960. Une autre bible du genre est "The Official Preppy Handbook" de Lisa Birnbach; réactualisée, la nouvelle version True Prep répond à des questions 2010 : comment porter son Blackberry, rédiger ses textos ou être un parfait Preppy gay… Alors si vous êtes inspirés par le style de Barack Obama, Matt Damon, Gwyneth Paltrow ou des acteurs de Gossip Girl, pas de doute, vous êtes en bonne voie pour adopter la Prep’Attitude !
John Galliano in Love with Ladurée !
Le célèbre macaron Ladurée inspire ! Après Christian Louboutin ou Swarovski, au tour du créateur Anglais, John Galliano d’habiller le fameux petit gâteau parisien…
Ladurée, des signatures Couture…
Depuis l’année 2000, la célèbre maison Ladurée, née en 1862, propose des collaborations artistiques rendant ainsi le macaron tendance ! Chantal Thomass, Sonia Rykiel, Christian Lacroix ou Anna Sui se sont succédés pour signer des collections en série limitée, le tout présenté dans un packaging glamour…
John Galliano pour Ladurée – Des macarons-lettres d’amour.
© Ladurée
John Galliano, directeur de la création de la Maison Dior et de sa propre marque, nous avait habitués jusque-là à un univers excentrique et délirant ! La tonalité romantique choisie pour personnaliser son macaron peut étonner mais elle fait écho à son dernier parfum intitulé "Parlez-moi d’amour" ; John Galliano poursuit cette quête sentimentale en proposant un macaron aux parfums rose/gingembre, un billet doux qui vous serait destiné, enveloppé dans une jolie boîte timbrée…
Le macaron, un bijou parisien
Les origines du macaron sont incertaines; des mentions en Orient, en Italie et dans certaines régions françaises apparraissent dès le Moyen-âge mais le macaron tel qu’on le connaît aujourd’hui est né à Paris au XIXème siècle. Une nouvelle recette que l’on doit à Pierre Desfontaines, le pâtissier de Ladurée justement ; composé de 2 coques soufflées aux amandes, il eut l’idée de le garnir pour la première fois d’une ganache au chocolat…
Macarons Christian Louboutin – Evocation des fameux
escarpins noirs à la semelle rouge emblématique.© Ladurée
Le gâteau à la forme arrondie peut également être fourré à la crème au beurre ou à la confiture. Croustillant à l’extérieur, moelleux à l’intérieur, la Maison Ladurée eut l’idée de créer des couleurs pastels pour évoquer les différentes saveurs. La spécificité de Ladurée étant d’ailleurs de proposer des "macarons de saison", un parfum nouveau disponible uniquement pendant 3 mois. Une ivresse saisonnière à cultiver à l’instar de John Galliano qui en a toujours dans son studio… Quand devient-on un vrai Parisien ? Lorsque l’on ne peut plus se passer de macarons !
Macarons John Galliano chez Ladurée – En réglette de 6 ou boîte de 8 ou 18 macarons – 1,50 euro la pièce, 14 euros la réglette de 6.
Site Ladurée :
http://www.laduree.fr/
Mois de la Photo : plongez dans l’univers d’André Kertész !
Le Mois de la Photo fête son trentième anniversaire avec une multitude d’expositions et de manifestations…Le Musée du Jeu de Paume propose une rétrospective unique en Europe de l’oeuvre d’André Kertész avec de nombreux tirages originaux…à admirer à la loupe !
Effets de loupe pour tirages timbre-poste et distorsions !
Le cliché auquel on associe André Kertész : Plongeur sous l’eau,
Esztergom, 1917 – Retirage en 1980 – Bibliothèque Nationale de France
Autant être préparé ! Dès que l’on pénètre dans la première salle de l’exposition, on se retrouve plongé dans une semi-obscurité et instinctivement on cherche les photos… Puis on est frappé par le ballet des visiteurs qui semblent se coller aux clichés; vont-il abîmer les images par cette proximité inhabituelle? On réalise alors que des loupes sont mises à disposition pour la visite; en effet, les tirages originaux sont certes rarement montrés mais ils ont la taille d’un négatif !
Une fois cette surprise passée, on retrouve un effet de loupe mais voulu celui-là avec des distorsions de corps de femmes. Obtenues avec un miroir et réalisées pour un magazine de charme, le rendu visuel est pour le moins étrange… La suite du parcours proposera des photos un peu plus grandes, sans pour autant nous submerger… C’est une exposition qui révèle sa richesse en poussant le visiteur à plonger littéralement dans les photos; les dimensions des tirages faisant appel à l’introspection.
Un style à la fois recherché et poétique.
André Kertész (1894-1985) est un photographe majeur du XXème siècle mais reste relativement peu connu. Pourtant il a fait partie de l’avant-garde des années 20 mais s’est retrouvé éclipsé par Brassaï, Man Ray ou Cartier-Bresson. On le découvre en précurseur avec le premier photo-reportage en immersion chez les moines de La Trappe de Soligny en 1929. Mais ce sont surtout trois périodes qui ponctuent sa vie et l’exposition : la Hongrie où il est né, Paris à partir de 1925 puis New-York en 1936.
Le Pont des Arts à travers l’horloge de l’Institut de France (1929)
Stephen Bulger Gallery
Son oeuvre se révèle particulièrement variée mais certains thèmes se dégagent… La jeunesse en Hongrie puis l’enrôlement lors de la première guerre mondiale… Les années parisiennes, heureuses; la rencontre avec sa femme Elizabeth en 1933, des portraits d’artistes dont Mondrian représenté uniquement par ses lunettes et sa pipe… Une série remarquable d’ombres et de lumière dont se détache la Fourchette…Des plans magnifiques de la Tour Eiffel en contre-plongée où les passants ressemblent à des moineaux, la Place de la Concorde au pavé détrempé que foulent des silhouettes de Messieurs solitaires, un jeune homme prenant des notes sur la Quai de Seine sous le Pont des Arts…autant d’inspirations poétiques !
André Kertész- New York – 7 février 1979
Stephen Daiter Gallery
L’exil New-Yorkais en 1936 accentuera cette impression mais teintée d’une certaine mélancolie…Le Nuage égaré en face d’un building à Manhattan illustrant cette solitude… Les escaliers de secours d’immeubles… Une série étonnante de polaroids en couleurs avec des silhouettes de couple qui semblent sculptées dans du verre… Un regard touchant et enchanteur qui aura traversé le siècle. André Kertész a vécu 91 ans. Il a légué l’ensemble de ses négatifs à l’Etat français; il était temps qu’un Musée lui consacre une rétrospective !
Mois de la Photo – Jusqu’au 30 novembre 2010
Site : http://www.mep-fr.org/moisdelaphoto2010/fr/
Une sélection sur le site d’Evene :
http://www.evene.fr/info/mois-de-la-photo/
André Kertész au Jeu de Paume – Jusqu’au 6 février 2011 – Fermé le lundi.
Place de la Concorde – 75008 Paris (Métro Concorde)
http://www.jeudepaume.org
H.A.N.D. et Berko, une pause New-Yorkaise à Paris !
Un saut à New-York sans billet d’avion ? Un déjeuner typiquement US chez H.A.N.D. ou une pause cupcake chez Berko, vous surprendront dans une ambiance city et cosy.
H.A.N.D., ambiance branchée et détendue
Lorsque vous arrivez vers le 39 de la Rue de Richelieu, juste à côté de la Statue de Molière, il ne faut pas hésiter à pousser la porte de H.A.N.D., vous serez bien projetés Outre-Atlantique ! Mieux, vous serez immédiatement dépaysés, lumière tamisée, ambiance chaleureuse et murs bicolores rouge et bleu aux couleurs de la bannière étoilée.
Habitués du quartier, fans de culture US affichant Mickey, Superman et autres super héros au dos de leurs tee-shirts, Girls in the City venues papoter entre copines, sont déjà attablés. Si vous arrivez après 13h00, attendez-vous à faire la queue !
Ouvert en août 2009, H.A.N.D. acronyme clin-d’oeil pour Have A Nice Day, ne désemplit pas… Décoré avec des objets qui évoquent la culture américaine et les voyages, c’est un spot mi-restaurant, mi-cantine, comme on en trouve à Brooklyn. Sur les tables trônent, comme il se doit, les bouteilles en plastique rouge et jaune, pour le ketchup et la mayonnaise ainsi que des sauces tabasco et poivre vert.
Une Ceasar Salad version aux Lardons et un Bacon Cheese Burger
Au menu et en tête des commandes trône l’incontestable star : le Hamburger et ses variantes – Cheeseburger, Bacon Burger- le Farmer Burger, poulet pané aux cornflakes, un Burger Mdam avec oeuf à cheval, et ses deux accompagnements au choix parmi des frites patatoes, une galette de pommes de terre, de la salade verte ou coleslaw, le tout préparé avec des produits frais ! D’autres incontournables comme la Ceasar salade légèrement revisitée, des bagels, les club-sandwiches ou les Onion Rings en entrée, rencontrent également un certain succès…
En dessert, si vous avez encore faim, Pecan Pie, Cheese ou Carrot Cakes, ne manquent pas à l’appel…Vous préférez les ambiances matinales ? Un Breakfast in America avec Bacon, pancakes et sirop d’érable, vous ravira… Etoile supplémentaire, un service continu et la possibilité de plats à emporter à toute heure !
Berko, le temple du Cupcake !
Remis au goût du jour grâce à la série Sex & the City, les cupcakes – très en vogue dans les années 1950 – font les joies des New-Yorkaises notamment à la fameuse pâtisserie Magnolia où les quatre héroïnes avaient l’habitude de se retrouver. Surfant sur cette vague, Berko a eu l’idée, il y a deux ans de proposer ce fameux gâteau aux Parisiennes et qui plus est, en mini-format…
Situé près du Forum des Halles, rue Rambuteau, on a l’impression de pénétrer dans une sorte de Disney de la pâtisserie, un vrai enchantement ! Un festival de couleurs proches des bonbons acidulés, des petits chapeaux en crème, des glaçages fantaisistes. Des cupcakes aux parfums classiques, chocolat, framboise, citron meringué s’affichent à côté de recettes inventives à base d’Oreo, de Nutella, de Speculoos ou de M&M’s… Lady in the City vous recommande particulièrement le Banoffee composé de banane, toffee et surmonté d’une noisette. S’ajoutent des créations saisonnières ou évènementielles, comme des cupcakes à l’effigie de Hello Kitty, Homer Simpson, des Schtroumpfs ou de la Belle au Bois Dormant…
Cupcakes Fantômes Spécial Halloween
Cupcakes Schtroumpfs et Champignons
Les autres gâteaux américains figurent également en bonne place : des variétés de Cheesecakes fabriqués à base de l’authentique Philadelphia Cheese Cream , une multitude de tartes – Pecan Pies, mendiants et autres…- et un packaging très girly que vous serez ravis d’arborer en sortant du magasin… Sans oublier la bonne humeur et l’énergie du personnel ; pas de doute vous sortez tout droit du monde merveilleux de Berko !
H.A.N.D. – 39, rue de Richelieu – 75001 Paris (Métro Pyramides ou Palais-Royal-Musée du Louvre)
Tous les jours sauf dimanche et lundi soir – A la carte : 15/20 euros (un Hamburger autour de 12 Euros).
Tél : 01 40 15 03 27
Berko – 23, rue Rambuteau – 75004 Paris (Métro Rambuteau)
Du mardi au dimanche de 11h30 à 20h00.
Par exemple, 10,10 Euros les 6 Cupcakes.
Tél : 01 40 29 02 44
http://www.cupcakesberko.com/

